Archive octobre 2007
Tous les articles archivés pour le mois et l'année demandée.
Paroles de Quelque part : Sheryfa Luna
Ecris-moi une autre histoireEmmène-moi quelque part
Je garde les yeux ouverts
Je n'arrive plus à comprendre ni à aimer mon univers
Je me méfie de tous ceux qui m'entourent, m'empoisonnent mon air
Je dois prendre des distances, faire le tri car je me perds
Je respire encore car j'espère
Eh eh, il faut que tu m'aides
T'es le seul qui sais comment m'vider la tête
Eh eh, il faut qu' j'm'en aille car tout me rend mal
Je dois dire bye bye
Eh eh, il faut que tu m'aides
T'es le seul qui sais comment m'vider la tête, baby
Tu sais comment faire, tu sais comment faire
{Refrain:}
Ecris-moi une autre histoire
T'es le seul à me comprendre
Emmène-moi quelque part
Je me laisserai surprendre
Invente-moi un monde à part
Apprends-moi une nouvelle danse
Emmène-moi quelque part
Boy, je te fais confiance
La passé n'est plus qu'un temps
Que je conjuguerai sans sentiment pour ignorer les gens
Qui m'ont déçue et blessée trop souvent
Le pardon a ses limites, je dirai à mon coeur d'être méfiant
Emmène-moi vite pour que je respire mieux qu'avant
Eh eh, tu connais c'qui m'plait
Emmène-moi rêver, aide-moi à oublier
Eh eh, il faut qu' j'm'en aille car tout me rend mal
Dis avec moi bye bye
Eh eh, tu connais c'qui m'plait
Emmène-moi rêver, aide-moi à oublier
Tu sais comment faire, tu sais comment faire
{au Refrain}
Je garde les yeux ouverts
Je n'arrive plus à comprendre ni à aimer mon univers
Ecris-moi une autre histoire
Invente-moi un monde à part
Emmène-moi quelque part
Ecris-moi une autre histoire
{au Refrain}
Paroles de Jolie poupée : Sylvie Vartan
Elle était assiseDans une vieille malle en osier, jolie poupée
Soudain elle s'est mise
Sur un ton de reproche à parler, jolie poupée
Ses grands yeux bleus étaient bien tristes
Elle m'a dit "J'existe,
Pourquoi m'as-tu abandonnée ?
Je ne veux pas te pardonner
De m'avoir brusquement oubliée,
Dis-moi pourquoi ?"
Je suis bien trop grande, tu es restée petite
Mais à mon âge on ne joue plus
A la poupée, vois-tu,
Bien sû, r tu demandes
A grandir bien vite
Au lieu de rester là
Inutile loin de moi
Ne m'en veux pas
Ma petite fille
Il ne faut pas avoir de chagrin, jolie poupée
Ma petite fille
Il faut accepter ton destin de jolie poupée
Tu sais, des poupées trop jolies,
On en voit dans la vie
Qui se retrouvent abandonnées
Jolies poupées au coeur brisé
Quand leurs amours s'en vont on les voit souvent pleurer
Ma petite fille
N'envie pas trop les poupées jolies, jolie poupée
Ma petite fille
Retourne à ton royaume des jolies, jolies poupées
Paroles de Le tango du chat : Léon Raiter
Y avait une fois sur une toitureUn matou de fort belle allure
Qui aimait d' façon délicate
Une chatte, une chatte,
Le soir, pendant des heures entières
Assis sur le bord d' la gouttière
En passant sa patte sur son museau
Il la guettait, amoroso,
Et quand elle passait près de lui
Tout doucement, dans la nuit
Il faisait miaou
Tendrement miaou
Et les chats du voisinage
En écoutant ce langage
Se disaient "Y a que'qu' chose là-d'ssous !"
Mais un beau soir, quelle infortune !
Avec un autre, au clair de lune
Le chat aperçut son ingrate
Petite chatte, petite chatte,
Le lendemain, plein de tristesse
Comme il lui disait "Tu m' délaisses"
Elle répondit d'un air effronté
"J'ai bien d'autres chats à fouetter"
Sortant ses griffes aussitôt,
Tout en faisant le gros dos
Il faisait miaou
Rageusement miaou
Et les chats du voisinage
En écoutant ce langage
Se disaient "Y a que'qu' chose là-d'ssous !"
Le chat bouda près d'une semaine
Puis s'en revint le cœur en peine
Faire ses excuses les plus plates
A sa chatte, à sa chatte
Mais comme il cherchait la cruelle
Il apprit, horrible nouvelle,
Qu'un cuisinier hélas l'avait fait
Cuire un beau soir, comme civet,
Apprenant ce coup fatal
Le chat crut se trouver mal
Il faisait miaou
Tristement miaou
Et les chats du voisinage
En écoutant ce langage
Se disaient "Y a que'qu' chose là-d'ssous !"
Il faisait miaou maramia miaou
Oh ! La drôle de musique
Que font lorsqu'ils communiquent
Tous les minets et les matous
Paroles de Fantaisie : Sylvie Vartan
Je m'invente un monde peint en bleu et blancUn flocon de neige sur l'océan
Lui seul vous dira le secret de ma vie
Il s'appelle "Fantaisie"
J'entrechoque un ciel avec d'autres ciels
Pour en faire jaillir une étincelle
Elle seule vous dira le secret de ma vie
Il s'appelle "Fantaisie"
Fantaisie,
Ses couleurs qui tournent autour de ma terre
Fantaisie,
Ce bonheur de vivre sur ma planète
Ma fantaisie
C'est de faire de chaque enfer
Un paradis... de fantaisie yeah !
J'accroche mon coeur aux nuées d'étoiles
Dont une araignée tisse la toile
Elle seule vous dira le secret de ma vie
Il s'appelle "Fantaisie"
Fantaisie.
Paroles de Solitude : Sylvie Vartan
Hey ! Où te trouves-tu ?Est-ce que tu vis
En Espagne ou en Italie ?
Hey ! Où que tu sois
Quand tu voudras,
Je viens vers toi passer ma vie
D'un simple mot de toi je m'envolerai
Par dessus les Alpes ou les Pyrénées
D'un coup d'ailes je suis là
Adieu la solitude
Bye bye mélancolie
D'un coup d'ailes je vole vers le sud
Plus rien à faire ici
Hey ! Ça fait mille ans
Que je vis dans
Le blues et la boue de l'automne
Hey ! Toi qui t'éveilles
En plein soleil,
Décroche un peu ton téléphone
Un simple mot de toi, je prends tout droit
La ligne Ibéria ou Alitalia
D'un coup d'ailes, je suis là
Je laisse derrière moi tout ce qui pleure
Tous les saules et toutes les fontaines
Oh je laisse la brume et le vent du Nord
Je m'envole pour un happy end
D'un coup d'ailes, je suis là
Paroles de Les cordes de mon violon : Shushana
Venu d'un pays parfum d'Orient,Balancé entre des géants,
Mon violon a trouvé abri
Ses chansons me rappellent, nostalgiques,
La chaleur d'un peuple, la musique
Venue des montagnes d'Arménie
{Refrain:}
Tu me crois Tzigane
Quand je caresse, magiques,
Les cordes de mon violon
J'aime la vie tzigane
La vraie musique
A te faire l'amour violon
Venue d'un pays couleur printemps
Embrasé de grands sentiments
Mais où seul l'amour survivra
Terre bénie où l'arche de Noé
Après les pluies vint s'échouer
Sur le toit du mont Ararat
{Au refrain}
Paroles de Miss Démocratie : Jean-Patrick Capdevielle
Miss Démocratie, cette saison,Porte un p'tit gilet pare-balles
Quand elle défile sur le podium,
Façon fleur du mal,
Elle veut qu'notre bonheur,
P'tite soeur, mais les fleurs ont parfois des épines
Elle change de couleur toutes les heures
Elle a peur qu'on lui trouve mauvaise mine
Alexander, John et Jean-Paul
Répètent qu'elle est divine,
Que l'bon Dieu nous a fait l'obole
D'une beauté pour magazines,
Permettez que j'vous dise mes doutes
Tout n'est pas si clair que ça
Miss Démocratie n'ouvre une route
Que pour Miss America,
Miss Démocratie, cette saison,
Porte une tenue camouflage,
Quand elle ondule sur le podium
Tout l'monde se tient sage
En parfaite sirène, elle enchaîne
Rengaines et promesses pleines d'épines
Pas besoin qu'on l'aime
Tant qu'on prend la peine de lécher sa vitrine
Karl et Christian, Tom et Stella
Regardez leur teint livide,
Leur belle à jamais ne sera qu'une top au crâne un peu vide,
D'ici-bas, comme de tout là-haut maint'nant, la vérité s'voit
Miss Démocratie ne fait l'show que pour Miss America
Il suffit d'un r'gard pour voir qu'il est tard
Elle changera pas d'routine
Tchador et dollars en robe du soir, c'est assez synonyme
Miss Démocratie, cette saison,
Porte une visière infrarouge
Maint'nant qu'elle a conquis l'podium, plus personne ne bouge
Alexander, John et Jean-Paul aimeraient croire qu'elle est divine,
Que l'bon Dieu leur a fait l'obole
D'une beauté pour magazine
Mais maintenant qu'ils partagent mes doutes, hésiter n'est plus un choix
Miss Démocratie n'ouvre une route que pour Miss America !
Paroles de Civilisations perdues : Anne Vanderlove
Par-dessus le fracas des villes,Je chante mais ma voix se perd
Comme une aile d'oiseau fragile
Qui survolerait un désert
Vous avez jeté en exil
Les fleurs, les oiseaux, les saisons
Et des préjugés imbéciles
Déterminent vos horizons
Et vous inventez des conciles
Pour justifier vos déraisons
Mais partout il pleut des missiles
Le monde est en défloraison
Par-dessus le fracas des villes,
Je chante mais ma voix se perd,
On dit que l'homme est fait d'argile
Mais il est plus dur que le fer
Vous voici tristes et hostiles
Et sans mémoire de pardon,
Devant des temples inutiles
Dont on a oublié le nom
Quel souvenir restera-t-il
De votre civilisation ?
Quel souvenir restera-t-il ?
Le monde est en défloraison
Paroles de Désolée : Anne Vanderlove
Désolée, ma porte est refermée,Je fais silence pour me consoler,
Mon jardin secret est piétiné,
J'y vois mes fleurs tristement penchées
Désolée, désolée,
Ma porte est refermée
Bien souvent je vous expliquai
Comme j'aime les parfums discrets,
L'amitié de quelques mots tracés
Au dos d'une image que je gardais,
Désolée, désolée,
Ma porte est refermée
Loin de moi l'art du grand secret
Ou de la solitude obstinée,
Je partage des moments très doux
Mais j'évite ceux où l'on dit tout
Désolée, désolée,
Ma porte est refermée
Et comment, comment vous faire entendre
Qu'au jardin de mes souvenirs
Mes amis ne sont pas à cueillir ?
Mes pas sont les seuls à y conduire
Désolée, désolée,
Ma porte est refermée.
Paroles de Dites-moi : Anne Vanderlove
Dites-moi, vous l'aviez pourtant le coeur à rireDites-moi, vous l'aviez pourtant le coeur aux dents
Et puis du coeur aux yeux, tant de choses à dire
Quand vous aviez couleurs du Grand Meaulnes et du vent
Mais de sables en dunes, et d'automnes en pluies
Grand Meaulnes s'est enfui
Et votre adolescence frêle l'a suivi
Dites-moi, vous l'aviez pourtant le coeur à vivre
Dites-moi, vous l'aviez pourtant le coeur aux dents
Quand on vous a montré les grands mots dans les livres
Qui renversent les murs, vieillissent les enfants
Mais les enfants sont morts et les fusils rouillés,
Les chemins délaissés
Et déjà sur la pierre
L'herbe s'est fermée
Dites-moi, vous l'aviez pourtant le coeur à rire
Dites-moi, vous l'aviez pourtant le coeur aux dents
Et puis du coeur aux yeux, tant de choses à dire
Que vous auriez bien pu faire un peu mieux vraiment,
Dites-moi, qu'avez-vous fait de tant de saisons ?
Vos jardins, sans façon
Vous déchirent le cœur
A grands coups de chardon.
Paroles de Elle regarde la mer : Anne Vanderlove
Elle regarde la merPendant des heures entières
Dans un vieux rocking-chair anglais
Le soir quand il fait doux,
Juste entre chien et loup,
Elle s'en va jusqu'au bout du quai,
Sa jeunesse est tombée à l'eau
Aucun oiseau, aucun bateau
Ne reviendra de ce voyage
Ce n'est pas qu'on vieillit,
Juste les chagrins qui
Prennent de l'âge
Pour traverser la nuit
Elle n'a au creux du lit
Qu'un vieux chat qui lui dit «Je t'aime»
Elle écrit des chansons
Sans savoir où elles vont
D'autres les chanteront peut-être,
La solitude est un bateau,
En restera-t-il un sur l'eau
Pour partir encor en voyage ?
Pour effacer les cris
De ces vieux chagrins qui
Prendront de l'âge ?
Ce n 'est pas qu'on vieillit,
Juste les chagrins qui
Prennent de l'âge
Elle rentre lentement
Jusqu'à l'appartement
Où personne ne l'attend jamais,
Elle va dans la cuisine
Se faire un thé de Chine
Dans un très vieux service anglais,
Son amour est tombé à l'eau
Aucun oiseau, aucun bateau
Ne reviendra de ce naufrage
Ce n'est pas qu'on vieillit,
Juste les chagrins qui
Prennent de l'âge.
Paroles de Du côté de Maine-Montparnasse : Anne Vanderlove
Une gare, un train qui s'en vaElle reste à quai, plantée là
Comme un rocher mélancolique
Sur une plage désertique
Ou dans un ciel à marée basse
Avec des nuages qui passent
Du côté de Maine-Montparnasse
Depuis elle déteste les gares,
Les arrivées et les départs,
La solitude dans la foule
Et ses pauvres larmes qui coulent
Dans ses deux mains, devant sa face,
Du côté de Maine-Montparnasse
Elle ne sait plus lire les heures
Au cadran figé de son cœur
Car le temps ne veut plus rien dire,
Est-ce le passé, est-ce l'avenir
Qui la poursuit, qui la dépasse
Tandis qu'elle tourne sur place
Du côté de Maine-Montparnasse ?
Elle n'aime plus non plus le goût
Du café noir qu'on boit debout
Devant l'évier d'une cuisine
Ou sur un comptoir anonyme,
En regardant les gens qui passent
Du côté de Maine-Montparnasse
Dans sa poche, elle serre un poème
Couvert de fleurs et de «Je t'aime»
Et c'est sa seule identité,
Cette carte postale fatiguée
Et ces mots d'amour qui se froissent,
Qui se diluent et qui s'effacent
Du côté de Maine-Montparnasse
Elle ne fait plus la différence
Entre le bruit et le silence
Elle a juste au fond de sa tête
L'écho d'une voix qui lui répète
«Rendez-vous au café d'en face,
Du côté de Maine-Montparnasse»
Mais au rendez-vous de la gare
Il n'y avait, quai du départ,
Qu'un train s'éloignant dans la nuit,
Emportant l'amour et la vie,
Ne laissant qu'une ombre fugace
Comme un reflet sur une glace
Du côté de Maine-Montparnasse
Il y a des gens sur le boulevard
Et chacun s'en va quelque part
Elle, où va-t-elle ? Elle ne sait plus,
Elle traîne comme un chien perdu
En remontant toujours la trace
Qui la mène à Maine-Montparnasse.